Calepin suit un fil simple : vous composez, vous publiez, le client décide, et tout reste gardé. Voici chaque étape, en clair.
Collez le lien d’un produit — Leroy Merlin, ManoMano, Castorama… Calepin récupère le titre, la photo et le prix tout seul. Vous choisissez la pièce et le métier, vous ajoutez une note si besoin. Pas de lien ? La saisie manuelle est toujours là.
Tant que c’est en brouillon, vous travaillez tranquille. Quand la sélection est prête, publiez en un lot : le client reçoit un e-mail et retrouve les articles dans son portail, rangés par pièce. Ce qui est publié est figé — votre client voit exactement ce que vous avez proposé.
Dans son portail, le client ouvre chaque article et décide : approuver, refuser, ou contre-proposer un autre choix. Pas de compte compliqué — il se connecte avec l’e-mail de l’invitation. Vous voyez ses décisions en direct et pouvez répondre.
Chaque version et chaque décision restent horodatées. Si un prix change après une approbation, Calepin invite à revalider. À la finalisation, l’article se verrouille — une trace claire qui protège l’artisan comme le client.
Les prix sont indicatifs. Pas de total, pas de TVA, pas de PDF — c’est un outil de choix, pas de facturation.
Fini les messages perdus. Les décisions remplacent les conversations — chacune attachée à un article précis.
Le client se connecte avec son e-mail. Aucune app à installer, aucune formation à suivre.